« Vous, « Français inertes et veules,[…] retournez […] jouir de nouveau médiocrement de richesses misérables[…] et à vos satisfactions dérisoires dont, de toutes façons, vous ne jouirez plus longtemps. Elles vous ont privé de la divine flamme de l’enthousiasme et plongé dans une torpeur dont rien ne saurait plus vous tirer. De vous aussi on dira un jour : “ …ils vécurent sans mériter le mépris, ni sans mériter la louange ; le monde n’en a gardé aucun souvenir… ‘. Le néant a déjà commencé pour vous » .