la litterature contemporaine est un des portails vers le monde contemporain ; litterature comme décolonisation interieure
Cher-e-s camarades écrivain-e-s et autres auteur-e-s,
Je viens d'apprendre à mon compte en banque défendant que certains éditeurs ont découvert une nouvelle astuce financière : ils lient désormais tous les contrats "dérivés" nés d'une publication et donc soumettent tous les revenus issus de ces contrats dérivés à l'à-valoir du contrat de base.
En clair, je publie Gouzou avec un à-valoir de 5000€ (contrat de base). Gouzou est vendu en Italie avec un contrat de 1000 € : les 50% qui me reviennent ne me sont pas versés, l'éditeur les empoche tant que mes droits d'auteur sur la vente de Gouzou France n'ont pas atteint mon à-valoir. Idem si Gouzou est vendu pour un contrat poche de 2000 €.
Une fois que le contrat est signé c'est trop tard.
Il faut donc refuser que soient inscrits dans les droits dérivés, les traductions et ventes à d'autres éditeurs dans d'autres formats.
A bon entendeur-e,
salut et fraternité